Hommages

 

Hommage au Professeur Jarjoura Hardane, Président de 2010 à 2013, Yaoundé, décembre 2013

Monsieur le Président de l’AFELSH,
Mesdames les Doyennes,
Messieurs les Doyens,
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Cher Jarjoura,

Nous venons de vivre ici, à Yaoundé, un des temps forts de l’AFELSH, un colloque qui va initier une nouvelle structuration de la formation doctorale en français dans cette grande région  africaine. Un début, donc – mais, en même temps, une fin, la fin d’un cycle, puisque dans la foulée notre comité exécutif a cédé sa place à un nouveau comité, qui vient de prendre ses fonctions aujourd’hui même.

Au terme de trois ans, un passage de témoin vient d’avoir lieu avec la satisfaction du devoir accompli, d’avoir remis l’équipe sur les rails  – et je suis très heureux de pouvoir ce soir en remercier publiquement notre Président sortant, Jarjoura Hardane.

Pour ceux qui ne le connaissent pas bien, permettez-moi de retracer brièvement son parcours académique. Le Professeur Hardane a un CV des plus éloquent ; il a obtenu successivement une belle brochette de diplômes, à savoir :

– une Licence en lettres françaises
– une Licence en philosophie
– un Certificat de Linguistique générale, ainsi qu’un parcours complet en lettres arabes : Licence, maîtrise, DEA et Doctorat (Thèse : « l’enseignement de l’arabe aux étrangers »)

Son parcours professionnel n’est pas moins impressionnant ; je n’en citerai que quelques étapes marquantes, toutes révélatrices de son profond engagement institutionnel, de cette volonté de ne pas être un témoin passif, de prendre les choses en main qui l’a conduit tout naturellement à devenir président de notre réseau institutionnel il y a trois ans.

Bien évidemment, comme pour chacun d’entre nous, il y a eu la charge d’enseignement. Jarjoura Hardane a ainsi eu des charges d’enseignements en didactique de l’arabe, en traduction et traductologie et en linguistique à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth de 1975 à 1989, à l’Université de Toulouse – Le Mirail de 1989 à 1996 pour revenir  en  1997 au bercail,  à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il professe toujours. En même temps, il a eu un parcours administratif très lourd et très long, si vous me passez cette expression. Jugez plutôt.

Une de ses grandes fiertés est la direction de l’Ecole de Traducteurs et d’Interprètes de Beyrouth de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, qu’il a exercée  de 1981 à 1989 ; quelques années plus tard, il est devenu Doyen de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, et ce  de 2000 à 2012, soit pendant 12 années, ce qui n’est vraiment pas une sinécure, vous en conviendrez. Mais Jarjoura est insatiable, à l’heure où d’aucuns attendent l’heure de la retraite avec impatience, lui poursuit inlassablement au-delà de l’âge légal – il est actuellement toujours Directeur de l’Ecole Doctorale « Sciences de l’Homme et de la Société » de son alma mater. Quel bel appétit de travail et, plus encore, de servir.

Voilà en quelques traits brefs le parcours académique d’un homme qui, j’en suis sûr, a bien souvent dû chercher les moments où il pourrait enfin effectuer des travaux de recherche et en publier les résultats  – mais il en a trouvé, puisqu’on lui doit des ouvrages et articles dans les domaines de l’enseignement de l’arabe, de la didactique de l’arabe, de la traduction et de la traductologie, et cela dans des revues logées dans plusieurs continents qui plus est.

Voici une dizaine d’années, ce Doyen libanais, comme il aimait à se présenter, a fait ses premiers pas à l’AFELSH, et il ne l’a plus quittée depuis. Il en est un des membres et animateurs les plus fidèles, et il a été un des premiers à solliciter une évaluation de qualité de sa Faculté, preuve s’il en est de sa capacité à se remettre en cause. Quand il est devenu Président, en 2010, succédant à George Lang, le réseau était face à de nombreuses inconnues qui mettaient en danger jusqu’à sa survie même. D’une part, les règles de la collaboration avec l’AUF subissaient un profond aménagement qu’il convenait d’intégrer au plus vite, ce qui n’a pas été sans problème. En effet, il n’est jamais aisé de remettre en cause tout un système rodé au moment même où on change une partie importante de l’attelage. D’autre part, il a rapidement fallu acter la disparition sans traces de plusieurs membres du comité pour des raisons indépendantes de l’AFELSH, et sur lesquelles je ne m’étendrai guère. Bref : je me demande souvent, Jarjoura, si tu imaginais seulement, en acceptant de devenir Président, que tu aurais autant de travail à abattre quasi quotidiennement, autant de milliers de courriels à traiter. Mais tu as relevé les défis, et le bilan de ta mandature est certainement un des plus beaux qu’un comité exécutif de l’AFELSH ait eu à présenter. En effet, ton mandat se caractérise par des actions nombreuses et diversifiées dans les différents domaines où nous nous sommes promis d’intervenir.  Ainsi,  des évaluations de faculté  ont eu lieu, celle de la Falsh de Yaoundé I l’an passé, qui nous a valu les éloges du Ministre lui-même, et celle de Douala la semaine dernière, où tu as poussé le vice jusqu’à faire partie de l’équipe des experts. Une première pour toi, mais certainement pas une dernière !

Mais il y a eu aussi la poursuite d’initiatives antérieures, la mise sur pied du CODFREURCOR, les réunions à Liège, Paris et Tbilissi, avec tout ce qui en a découlé. Mais je ne veux pas ici faire une liste exhaustive, elle serait lassante, je n’évoquerai plus que deux moments révélateurs. D’abord, l’acceptation par l’AUF de notre plan d’action triennal 2013-2015 a été le premier signe tangible que notre réseau était reparti sur des bases saines et qu’il avait compris les nouvelles modalités de fonctionnement ; ensuite, l’élection il y a peu de Heinz Bouillon, le candidat de l’AFELSH, au sein du conseil scientifique de l’AUF a confirmé  ce retour à la stabilité de notre réseau.

Voilà pour le bilan institutionnel  – il me reste à dire un mot sur l’homme. Il m’a fallu quelque temps pour comprendre que la modestie de notre Président n’était pas feinte et que les éloges le mettent vraiment mal à l’aise, il n’abhorre rien tant que d’être mis à l’avant-plan. Aussi, Jarjoura, un petit conseil pour la minute qui vient : bouche-toi les oreilles, car je vais encore te faire souffrir. Car tu mérites les éloges : tu as été un Président modéré et diplomate, respectueux avant toutes choses des hommes, que tu as horreur de blesser. Tu préféreras toujours l’humour à la menace. Plus que tout autre, moi qui suis en copie de presque tous tes courriels afelshiques, j’ai pu voir ta patience, ton refus de t’énerver, et admirer les précautions que tu prends pour rappeler quelqu’un à l’ordre. En outre, tu n’as aucune difficulté à reconnaître l’une ou l’autre faiblesse, et alors tu fais appel à l’équipe, qu’ainsi tu valorises.

Maintenant, ça va, tu peux rouvrir les oreilles, j’en viens à ma conclusion. Avoir travaillé avec toi pendant 10 ans, et plus particulièrement ces trois dernières années, m’a fait découvrir un Homme avec un grand H, fin lettré et humaniste, et je tiens à te dire que tu as placé la barre tellement haut que tu en es devenu un défi majeur pour notre nouvelle équipe. Mais comme tu en fais partie toi aussi, je suis sûr que tu sauras parfaitement jouer ton rôle  de conseiller avec discrétion, s’il y a bien une fonction que nul ne craint de te voir embrasser, c’est celle si désagréable de belle-mère. Bref : Jarjoura, au nom de tout le comité exécutif sortant, merci !

Louis Gerrekens,
Vice-président de l’AFELSH, 2013-2016

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Au Père Chourallah CHOUFANI

Allocution du Professeur Manfred Peters, membre du Conseil scientifique de l’Agence universitaire de la Francophonie et ancien Président de l’AFELSH

Monseigneur,
Révérend Père Vicaire,
Révérend Père Provincial,
Révérend Père Recteur,
Révérends Pères,
Monsieur le Directeur du programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique » de l’Agence universitaire de la Francophonie,
Monsieur le Président de l’AFELSH,
Chères et chers Collègues Doyens de Faculté,
Mesdames et Messieurs en vos titres et qualités,
Cher Père Choukrallah Choufani,

Nous sommes réunis aujourd’hui pour honorer une éminente personnalité de l’Université Saint-Esprit de Kaslik, le Père Choukrallah CHOUFANI.

Docteur en philosophie de l’Université Grégorienne à Rome, il est revenu au Liban où il est devenu un des pères fondateurs de votre institution. Pendant neuf ans, il a dirigé la Faculté de Lettres et Sciences Humaines, ce qui m’a permis de faire sa connaissance.

Il a représenté à l’AFELSH, avec beaucoup d’envergure, son université, son pays et tout le Moyen-Orient. Quant j’ai été élu président de l’Association, je ne connaissais guère ce réseau et j’ai été heureux que le Père Choufani soit désigné comme Vice-Président.

Durant toute la durée de mon mandat, soit quatre ans et demi, il a été pour moi

  • Un historien : Aucune association ne peut vivre sans un contact permanent avec ses racines. Or, Choukrallah Choufani était le seul membre du Comité exécutif qui connaissait parfaitement le patrimoine historique de l’AFELSH et il l’a mis à ma disposition.
  • Un philosophe : Le Père Choufani connaît les vrais enjeux de la formation universitaire. Il a sans cesse posé la question fondamentale : faut-il privilégier la formation humaniste dans l’esprit de Wilhelm von Humboldt, et donc augmenter les cours dits généraux tels que la philosophie, ou accentuer le caractère professionnalisant des curricula ?
  • Un conseiller : Un Président sans expérience risque de prendre – sans le vouloir – de mauvaises décisions. La présence de Choukrallah Choufani a mes côtés m’a permis d’éviter bien des écueils.
  • Un éditeur : C’est mon Vice-Président qui a proposé à l’AFELSH de traduire dans d’autres langues certaines œuvres de la littérature francophone. C’est ainsi qu’a été publiée la belle édition bilingue français-arabe du merveilleux roman « Athina » de l’écrivain libanais Alexandre Naijar.
  • Un ami:  Et c’est finalement cela l’essentiel. Choukrallah Choufani a été pour moi un ami fidèle sur lequel j’ai pu compter en toutes circonstances.

Cher Père Choufani,

Des amis, vous en avez dans le monde entier, et particulièrement en Belgique. Vous avez fréquenté tous les Doyens des Facultés de Philosophie et Lettres (c’est ainsi qu’on nomme les FLSH dans mon pays) des cinq universités francophones concernées : l’Université de Liège, l’Université Libre de Bruxelles, l’Université Catholique de Louvain, les Facultés Universités Saint-Louis à Bruxelles, et les Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.

Parmi tous ces Doyens, il en est un qui vous admire particulièrement et qui m’a demandé de vous transmettre ses hommages, c’est le Professeur Jean-Pierre Nandrin.

Je vais maintenant lire le texte figurant sur le diplôme qui vous sera remis dans un instant :

Le Comité exécutif de l’Association des Facultés ou Etablissements de Lettres et Sciences Humaines des universités d’expression française (AFELSH) unanime, a décidé de conférer à Monsieur Choukrallah Choufani, en raisons de ses mérites exceptionnels pour la Francophonie en général et l’Association en particulier, le titre de membre d’honneur. Fait à Beyrouth le 8 mai 2009.

Signé Georges Lang, Président ; Manfred Peters, Conseiller présidentiel ; Albena Vassileva, Secrétaire générale.

Toutes mes félicitations au lauréat qui mérite pleinement cet hommage !

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À Monsieur Manfred Peters

Hommage à M. Manfred Peters,  Président de 2003 à 2007, prononcé le 7 mai, 2010 à Beyrouth par M. Louis Gerrekens (Ancien Vice-Doyen de la Faculté de Philosophie et Lettres, Université de Liège, Belgique, Secrétaire-générale de l’AFELSH)

Monsieur le Recteur,
Messieurs les Vice-recteurs,
Monsieur le Président de l’AFELSH,
Mesdames et Messieurs les Doyens,
Mesdames et Messieurs en vos titres et qualités,

Le colloque de l’AFELSH auquel nous participons avec tant de plaisir ici, à Beyrouth, est un des temps forts de la vie de notre association institutionnelle. Il regroupe des participants venus en nombre des horizons les plus divers et témoigne de notre vitalité. Celle-ci ne va pourtant jamais de soi, elle est à retravailler chaque jour, et une association comme l’AFELSH repose nécessairement sur le dynamisme, la volonté, la rigueur et – surtout – l’enthousiasme de ses dirigeants. J’ai ce soir le grand honneur et la tâche périlleuse de faire en quelques mots l’éloge de celui qui, pour la plupart d’entre nous, incarne sans nul doute au mieux ces qualités et qui a successivement redynamisé, porté puis accompagné l’AFELSH. Je veux parler – est- il seulement nécessaire de le préciser ? – de notre ancien président, le Professeur Manfred Peters.

Il faut dire tout d’abord que rien ne prédisposait Manfred à s’occuper un jour de questions de la francophonie. Il est – si j’ose dire – né germanophone, a étudié les langues germaniques, s’est spécialisé en sociolinguistique et a fait une brillante carrière de professeur d’allemand dans son université. L’allemand est donc un élément essentiel dans sa biographie, Manfred Peters est d’ailleurs aujourd’hui encore entre autres Président de l’Association pour la promotion de l’allemand en Wallonie ; à ce titre, il est un ardent défenseur de l’apprentissage par chacun de la langue du voisin et d’un multilinguisme actif. Il n’y a donc aucune opposition entre son engagement pour l’allemand et celui pour le français, que du contraire.

Du reste, Manfred Peters a toujours enseigné dans une université francophone, et le citoyen actif qu’il est sans conteste y a toujours pris plus que sa part de responsabilité : il a notamment dirigé le département d’allemand pendant 12 ans et a exercé la lourde tâche de doyen pendant 8 années. Pour l’anecdote, j’ajouterai qu’il a eu la chance toute particulière d’être doyen et même de présider la conférence des doyens des facultés de lettres francophones de Belgique au moment où Bologne produisait ses premiers effets chez nous. Que de réunions, de courriers, d’énergie il a fallu consacrer au passage délicat à ce nouveau système – et je tiens à dire ici, cher Manfred, que, par-delà les inévitables divergences de vue, j’ai souvent admiré à ces occasions ton inébranlable souci d’obtenir un consensus équitable entre nos facultés aux intérêts si divers. La concertation et le respect des accords passés étaient au cœur de tes préoccupations.

Le tableau que je viens de brosser en quelques traits suffirait à résumer bien des carrières dont nous dirions à juste titre qu’elles sont des carrières bien remplie. Mais il n’en va pas ainsi de celle de Manfred Peters. Je pensais bien le connaître, mais en 2004 il m’a fait découvrir un aspect de sa vie dont j’ignorais tout : Manfred Peters, voyageur infatigable, était devenu président de l’AFELSH et organisait un colloque au Sénégal. Je l’y ai accompagné, et je n’ai plus pu quitter l’AFELSH depuis. Tous ceux qui, comme moi, ont pu le voir et l’assister dans cet autre champ d’activités n’ont pu qu’être impressionné par l’efficacité, l’élégance rare et, pour tout dire, l’aura de Manfred dans cette fonction. Assisté par sa fidèle secrétaire, Mme Debu, Manfred réussissait l’étrange exploit de tout organiser sans avoir l’air d’y toucher. Rapide, efficace et d’une humanité constante, il s’est employé à mettre tout le monde à l’aise et à montrer à chaque participant qu’il était le bienvenu et avait une richesse à apporter au collectif. Plus encore que son indéniable apport intellectuel aux débats en eux-mêmes, c’est cette caractéristique d’une humanité curieuse de tout et bienveillante pour chacun que je tiens à souligner ici.

Lorsque Manfred a cessé de présider l’AFELSH, il en est devenu le conseiller présidentiel. Dans cette fonction encore, il a fait preuve de sa disponibilité pleine et entière. Présent à toutes les réunions, toujours partant pour toutes les missions, il a fait profiter le comité exécutif de son expérience et de son talent chaque fois que nous l’avons sollicité et cela avec une retenue et une discrétion remarquables.

Je m’en voudrais de transformer mon allocution en un interminable panégyrique, et je vais donc résumer : Manfred Peters est un mélange étonnant de rigueur et d’originalité, un citoyen solidement ancré dans son terroir et un citoyen du monde, un académique spécialisé dans l’analyse de la culture de l’écrit et un homme fasciné par les traditions orales, notamment celles de l’Afrique centrale.

Toute cette diversité de Manfred Peters peut sans doute se traduire par l’évocation d’un lieu. Nous sommes quelques-uns ici à avoir été reçus dans son bureau aux Facultés universitaires Notre Dame de la Paix à Namur. Ce bureau, le plus étrange que j’aie jamais vu, était un lieu habité, je ne trouve pas d’autre terme pour le décrire ; il était à lui seul une espèce de concentré, de microcosme dont le caractère hétéroclite apparent renvoyait à tous ces centres d’intérêts pour l’humain que je viens d’évoquer ici, et à bien d’autres encore que je ne saurais tous citer. Qui pourrait croire, mon cher Manfred, qu’il t’est resté assez de temps de loisir pour t’adonner à la sculpture ? C’est pourtant le cas, et – tu excuseras ce clin d’œil- ton personnage de Don Quichotte vaut à lui seul le détour.

Mon cher Manfred, je te connais assez pour savoir que tu ne m’en voudras pas de ne pas faire ici une liste exhaustive de tes titres et mérites, elle serait interminable. Je préfère souligner une fois encore la curiosité qui est à mes yeux une de tes qualités premières et qui se lit à travers tout ton parcours, jusque dans ses moindres détails. Deux exemples encore. A une époque où les cursus étaient linéaires, tu as étudié dans trois universités différentes : Namur, Liège et Gand ; féru de linguistique, tu n’as jamais complètement abandonné tes premières amours, la littérature – ne viens-tu pas d’ailleurs de publier une anthologie de textes littéraires en allemand ? Tous issus de minorités linguistiques nationales ?

Mesdames et Messieurs, l’éloge de quelqu’un est toujours intimement lié à l’idée de départ, à une page qui se tourne. Notre colloque s’est terminé ce vendredi par l’élection d’un nouveau comité exécutif, et une nouvelle ère s’ouvre pour l’AFELSH. Mais après ce moment si symbolique, il n’était que juste de jeter un regard vers ce passé qui nous a portés et qui met la barre très haut pour le futur qui commence. En guise de conclusion, permettez-moi de dire au nom de l’AFELSH à notre ancien président ce qui est à mes yeux le plus beau des compliments : Merci, Monsieur Peters.

 

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