Journées d’étude et assemblée générale de l’Association des facultés et établissements de lettres et sciences humaines


Université du Québec à Montréal

Du 6 au 9 novembre 2019

Thématique :
L’insertion professionnelle des doctorants en lettres et sciences humaines

Dans la foulée de la rencontre tenue à Beyrouth par l’AFELSH en novembre 2018, nous nous proposons de poursuivre la réflexion sur les défis de l’insertion professionnelle des doctorants en lettres et sciences humaines.

Les programmes de 3e cycle ont de manière générale connu un grand essor au cours des dernières décennies, le plus souvent en raison de politiques gouvernementales concertées. Ces incitatifs ont poussé les universités à chercher l’augmentation de leurs effectifs dans les programmes existants, mais aussi à développer les formations doctorales dans des établissements ou des champs disciplinaires où elles étaient historiquement moins présentes. Pourtant, il n’a pas toujours été évident que ces formations répondaient à des besoins directs de la société : depuis les années soixante-dix, on a souvent fait le constat que les formations doctorales étaient loin de conduire automatiquement à des emplois stables en rapport avec l’expertise des diplômés. Dans le cas des lettres et sciences humaines, ce problème a souvent été exacerbé : dans plusieurs disciplines, la carrière de professeur d’université était même souvent envisagée comme le seul débouché logique ou désirable de la formation doctorale. Or, l’expansion du corps professoral et les besoins de recrutement des universités à cet égard n’ont que très rarement été en phase avec l’augmentation du nombre de diplômés.

L’acuité de ce problème a pu varier en fonction des époques et des contextes socioéconomiques, mais il s’impose comme une constante, et se superpose à une mise en question plus globale de la pertinence des formations humanistes dans le contexte du XXIe siècle. Une telle situation invite à une réflexion selon plusieurs axes : dans un premier temps, il paraît utile de s’interroger sur les finalités des formations doctorales, ainsi que sur les débouchés professionnels à partir desquels elles devraient être pensées.

Mais dans un deuxième temps, on peut réfléchir sur la refonte possible des cursus et des attentes : si la préparation à la carrière professorale n’est plus l’objectif unique ou privilégié de la formation doctorale, ne conviendrait-il pas de revoir les modalités de celle-ci, et peut-être de proposer de nouveaux types de doctorat mieux adaptés aux besoins de nos sociétés et de notre époque ?

Notre rencontre sera donc l’occasion de présenter des diagnostics de cette situation aussi bien que de réfléchir à des pistes de solution.

Programme provisoire

Mercredi le 6 novembre 2019

13h30 : Accueil des participants

14h Allocutions d’accueil par M. Louis Gerrekens, Président de l’AFELSH et par Mme Magda Fusaro, rectrice de l’UQAM

14h15 Conférence inaugurale de Mme Louise Poissant, directrice du Fonds de recherche québécois Société et culture (FRQSC)

15h30 Première séance du colloque

17h Cocktail

Jeudi le 7 novembre 2019

9h Conférence de M. Paul Yachnin (McGill University)

10h Deuxième séance du colloque

13h30 Conférence de M. Jean-Claude Coallier (Université de Sherbrooke)

15h Troisième séance du colloque

19h Dîner

Vendredi le 8 novembre 2019

9h Séminaire-débat 

14h Assemblée générale et élections

16h Réunion statutaire du nouveau comité exécutif

Samedi le 9 novembre 2019

Excursion touristique facultative

Dimanche le 10 novembre 2019

Départ des participants

Échéances :

15 juillet 2019 : Remise des propositions de communications

31 août 2019 : Réponse du comité scientifique

Comité scientifique provisoire :

Christine Assaf
Vincent Bouchard-Valentine
Annie Gérin
Louis Gerrekens
Dominique Marquis
Jean-Christian Pleau

Comité organisateur :

Annie Gérin
Louis Gerrekens
Jean-Christian Pleau

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Atelier international sur la professionnalisation des formations en Arts, Lettres et Sciences Humaines à Madagascar

Cliquer ici Atelier Fianar PDF pour le compte-rendu de cet atelier, qui a eu lieu :

22-23 novembre 2018
e-@tiala Campus Andrainjato
Université de Fianarantsoa – Madagascar

 

 

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Atelier de formation à l’utilisation des TIC en Lettres et SH


Dans le cadre des activités du FABLAB de Yaoundé, la FALSH de l’Université de Yaoundé I a organisé en collaboration avec l’AFELSH,  ces 19 et 20 décembre, un atelier de formation à l’utilisation des TIC en Lettres et Sciences Humaines. Les travaux, présidés par le Doyen de la FALSH, le Professeur Lucien Ayissi, ont eu lieu sur le Campus Numérique Francophone de Ngoa-Ekellé.

Les experts de l’AFELSH, sous la conduite du Président, le Professeur Louis Gerrekens (Université de Liège), étaient les professeurs Marie-France Andeme (Université Omar Bongo de Libreville), Jean-Paul Biruru (Université de Lubumbashi) et Heinz Bouillon (Université catholique de Louvain). La coordination générale était assurée par le professeur Louis-Martin Onguéné-Essono, doyen honoraire de la FALSH et secrétaire général de l’AFELSH. Les travaux étaient placés dans la ligne d’autres travaux proposés par le CODFRACEGL (Collège doctoral francophone de l’Afrique Centrale et des Grands Lacs) comme l’a expliqué le professeur M-F. Andeme.

La première journée était consacrée aux exposés des enseignants sur les humanités numériques à l’Université et les TIC dans les disciplines littéraires. Après un exposé introductif sur le numérique éducatif à l’université de Yaoundé 1 (L-M Onguéné Essono), des  questions essentielles furent abordées pour les formations à distance qui conduisent à de nouveaux métiers (N. Messina Ethé). Le tutorat en e-learning fut abordé dans tous ses aspects opérationnels (Frida Longo). Dans la dernière partie de la journée, consacrée aux méthodes d’enseignement qui se servent des TIC, les matières de français qui font l’objet de cette approche nouvelle ont été analysées (Christine Bandolo) en présentant des logiciels performants élaborés par une équipe de chercheurs locaux. L’enseignement de la géographie fut abordé sous l’angle des apports des TIC (Mesmin Tchindjang), donnant des perspectives tout à fait novatrices. Les échanges ont été fructueux et extrêmement riches entre orateurs et public.

La deuxième journée fut consacrée à la présentation de travaux d’étudiants, de doctorants ou docteurs dans le champ de la mise en œuvre des humanités numériques. Tous les travaux – une dizaine en tout – alliaient une démarche de recherche ou de production avec les techniques nouvelles d’information et de communication. Après une présentation de quinze minutes, chaque exposé était soumis à la critique de l’assistance et à des propositions d’amélioration, de réalisation concrète, etc. En fin de journée, les travaux ont fait l’objet d’une classification et le meilleur travail, aux yeux du jury, était celui de la doctorante Paule Raïssa Aboudi : Enseigner vocabulaire et orthographe par les TIC.

Tous les travaux présentés étaient d’une très grande qualité scientifique ; ils montraient que l’utilisation des TIC a été parfaitement intégrée dans les travaux de recherche en cours à la FALSH. Dans bien des travaux, les applications des TIC sont susceptibles d’améliorer considérablement l’employabilité des étudiants qui les maitrisent tout en garantissant une qualité scientifique des démarches de recherche. Les intervenants n’ont cependant nullement cherché à occulter les difficultés concrètes auxquels ils se heurtent dans leur démarche : problèmes pour obtenir les financements adéquats, difficultés liées au réseau non totalement fiable, etc.

En conclusion, l’atelier proposé fut perçu par les participants comme un grand succès. Avec le souhait partagé par tous que ce genre d’activité soit répété, au Cameroun ou ailleurs, et qu’il ouvre de nouvelles perspectives auprès de bailleurs de fonds potentiels.

Louis Gerrekens et Heinz Bouillon

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RESUME DE LA JOURNEE D’ETUDES DU 8 NOVEMBRE

La journée d’études organisée par l’AFELSH à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines (FLSH) de l’Université Saint-Joseph (USJ) de Beyrouth a permis de poursuivre et d’enrichir la réflexion sur l’employabilité et l’insertion professionnelle des étudiants en Lettres et Sciences humaines. L’AFELSH s’était penchée sur cette problématique dès 2014 lors d’un colloque tenu à Liège ; ce sujet constitue par ailleurs un des axes privilégiés des actions soutenues par l’AUF. La valeur ajoutée de cette journée d’étude a résidé dans l’importance accordée à l’insertion en entreprises, ainsi que dans la parole donnée aux différents acteurs, responsables académiques et professionnels:

– les Doyens de l’AFELSH ou leurs délégués ont exposé les enjeux auxquels sont confrontées leurs formations, dans des contextes parfois très différents allant d’un fort taux de chômage (Liban, Algérie, Cameroun) à une situation de plein emploi (Canada) en passant par un recours sélectif aux compétences des diplômés (Belgique) ;

– les professionnels étaient représentés par le Directeur des ressources humaines d’une grande entreprise, qui a présenté les principales compétences requises par les recruteurs, dans un marché en pleine mutation et volatilité, et par un cadre diplômé en histoire-relations internationales de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines (USJ) qui est revenu sur son parcours et a relevé les qualités nécessaires à une meilleure insertion en entreprise.

Les pratiques novatrices ont été également présentées : 

– au niveau institutionnel, le fonctionnement du Service de l’insertion professionnelle institué à l’Université Saint-Joseph a été présenté par son Directeur ;

– au plan académique, le Chef du département de Lettres françaises de la FLSH a exposé la refonte totale du cursus afin de l’adapter aux nouveaux débouchés qui viennent s’ajouter à ceux, plus classiques, de l’enseignement. A la différence de cette latitude de modifier l’architecture d’une formation dans une université privée comme l’USJ s’opposent les contraintes relevées par certains responsables académiques d’universités publiques (Algérie, Cameroun) ;

– ont été aussi exposés les résultats d’une enquête sur l’employabilité des doctorants en sciences humaines effectuée conjointement par l’USJ et l’Université de Sherbrook.

Le croisement de ces interventions et la participation dynamique de représentants de cinq universités libanaises ont permis de dresser une synthèse et des recommandations qui constituent autant de pistes mises à la disposition des responsables institutionnels et académiques des facultés de lettres et de sciences humaines. Un suivi institutionnel sera à prévoir et à organiser !

Christine BABIKIAN ASSAF, Doyen
Faculté des lettres et des sciences humaines
Université Saint-Joseph


Recommandations pour les universités pour améliorer l’employabilité des étudiants

Note de synthèse de la journée d’études à l’USJ de Beyrouth le 8 novembre 2018

Remarque préalable : la juxtaposition des descriptions du vécu et des bonnes pratiques des intervenants fait comprendre qu’il y a au moins trois composantes qui agissent et qui sont différentes de pays à pays :

  • L’offre : les universités et les établissements d’enseignement supérieur
  • La demande : les entreprises qui embauchent et souhaitent embaucher les meilleurs éléments
  • Le pouvoir régulateur qu’est l’Etat. Les deux premières composantes sont dépendantes des cadres qu’il établit.

Les recommandations qui suivent tentent d’établir des règles générales qui pourraient aller au-delà des particularités des différents pays.

  1. Pour l’étudiant, il faut lui recommander d’aller au-delà de la seule discipline qu’il étudie. Pour qu’il puisse le faire, les universités doivent modifier la structure des programmes et y introduire de la souplesse de telle sorte que l’étudiant puisse ajouter des compétences supplémentaires, de préférence de son choix ou liées aux compétences attendues par le monde professionnel.
  2. Au niveau de l’offre d’enseignement, il faut créer une nouvelle synergie des disciplines. Les métiers de demain sont inconnus actuellement, il faut donc assouplir les collaborations pour faire travailler de nouvelles équipes. Introduire des réflexions philosophiques critiques par exemple dans certains parcours permet de donner une orientation nouvelle.
  3. Lorsqu’on a pris conscience du stress de beaucoup d’étudiants, par exemple lors de leur deuxième cycle parce qu’ils se demandent ce que sera leur avenir personnel, il faut structurellement rencontrer ce stress et élaborer avec les étudiants des stratégies novatrices, avec par exemple des possibilités de stage, de tutorat ou autres mesures qui leur permettront de connaitre le monde du travail ou encore des modifications de programmes qui leur faciliteront l’entrée dans ce monde.
  4. Il faut apprendre aux étudiants à construire leur propre fil rouge. Les ressources humaines vont privilégier des candidats avec des projets. En engageant quelqu’un sur base de son potentiel, l’entretien sur sa vision de son propre avenir va primer.
  5. Il faut renforcer l’étude des langues, à commencer par la langue maternelle. Chaque langue supplémentaire augmente l’employabilité. Il peut s’agir de langues internationales, mais aussi de langues nationales.
  6. Il faut garder les valeurs stables véhiculées par les universités. Le tout à l’employabilité n’est pas la bonne solution non plus. Lorsque des étudiants ont été formés sur base de valeurs bien ancrées, ils peuvent aussi apporter quelque chose de plus dans les entreprises en insistant sur ces valeurs. Ces valeurs se décrivent comme des attitudes et des prises de décision respectant la priorité à l’humain.
  7. Les acteurs du système doivent se confronter au monde politique lorsque de commun accord, ils ont des projets décisionnels qui vont dans le sens de l’employabilité et que les décisions les bloquent. 
  8. Il faut développer les compétences transversales dans la plupart des filières. Celles-ci permettent d’imaginer l’évolution des métiers vers les nouvelles contraintes du monde incertain de demain. Certaines études très spécialisées, pour lesquelles aucun emploi n’est prévu, peuvent néanmoins préparer mutatis mutandis les diplômés à un avenir professionnel pour peu que ceux-ci transfèrent les bonnes pratiques de leurs disciplines dans des champs nouveaux.
  9. Garder en mémoire la phrase de Pierre Kairouz :

« On ne peut faire prospérer l’entreprise sans faire prospérer l’être humain ».

Heinz Bouillon
Christine Babikian-Assaf
Louis Gerrekens

  

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Journée d’études et réunion du comité exécutif de l’AFELSH

 

Affiche – Afelsh 2018 Beyrouth / PDF

FLSH – Programme – AFELSH / PDF

8 et 9 NOVEMBRE 2018

« L’EMPLOYABILITÉ ET L’INSERTION PROFESSIONNELLE EN LETTRES  ET SCIENCES HUMAINES »

 

LIEU : FACULTÉ DES LETTRES ET DES SCIENCES HUMAINES

UNIVERSITÉ SAINT – JOSEPH BEYROUTH

CONTEXTE

Dans le domaine des Sciences humaines, il se trouve aujourd’hui d’innombrables jeunes qui font des études poussées sans jamais s’interroger sur le but de celles-ci. De même, les établissements universitaires, manquant de recul devant cette affluence d’étudiants sans cesse croissante, ont tendance à simplement continuer à produire des diplômés ‘standards’  (MA et doctorats) qui, dans bien des pays, vont ensuite grossir la file des demandeurs d’emploi.

Le souci de l’employabilité des diplômés en lettres et sciences humaines a poussé l’AFELSH à se pencher sur la question depuis 2014, dans le cadre du colloque tenu à Liège du 22 au 24 octobre 2014 intitulé « La professionnalisation des études universitaires – L’exemple de la traduction/interprétation ». 

Ce thème a également fait l’objet du projet « Enrichissement des compétences en employabilité des doctorants canadiens et libanais en  Lettres et sciences humaines » en partenariat entre l’USJ et l’Université de Sherbrooke,  et dont les résultats avaient été exposés et discutés lors d’une table ronde organisée à l’USJ en juin 2017. Suite à cette table ronde, de nouvelles Unités d’Enseignement ont été introduites dans les différents cursus de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Saint-Joseph, allant dans le sens de l’ouverture des étudiants au monde de l’entreprise.

OBJECTIF

Cette journée d’études vise à :

– poursuivre et à approfondir la réflexion sur la « relation entre la formation académique et l’insertion professionnelle, entre l’Université et l’Entreprise » ;

– inclure la réflexion sur la finalité professionnelle du parcours académique individuel, depuis l’inscription à l’université jusqu’à l’obtention du diplôme ;

– analyser et faire connaître les pratiques novatrices appliquées dans certaines institutions universitaires et réfléchir à leur mise en place dans les contextes particuliers propres aux facultés membres de l’AFELSH.

PROGRAMME :

-Mercredi 7 novembre : arrivée des membres du Comité exécutif de l’AFELSH et dîner

-Jeudi 8 novembre :

9h : Séance d’ouverture : mots du Doyen de la FLSH, du Président de l’AFELSH, du Directeur de l’AUF Moyen-Orient, du Recteur de l’USJ.

9h30-11h : Première table ronde : Lien entre formation académique et insertion professionnelle : collaboration entre les universités et les entreprises : 4 intervenants (10 mn par intervention) puis 20 mn de débat

11h-11h30 : Pause-café

11h30-13h : Deuxième table ronde: Pratiques novatrices : 4 intervenants (10 mn par intervention) puis 20 mn de débat

Déjeuner

14h30-16h : Troisième table ronde: Perspectives : rôle de l’AFELSH : 3 intervenants (15 mn par intervention) puis débat et synthèse

Vendredi 9 novembre :

9h-11h : Réunion du Comité exécutif de l’AFELSH

11h-11h30 : Pause-café

11h30-13h : réunion des Doyens des Facultés de lettres au Liban

Déjeuner

ÉCHÉANCES

  • Lundi 8 octobre 2018 : confirmation de la participation, et envoi du titre et d’un résumé en 3 lignes de l’intervention proposée.
  • Lundi 15 octobre 2018: réponse du Comité scientifique 

COMITE SCIENTIFIQUE

Louis Gerrekens
Heinz Bouillon
Christine Babikian Assaf
Jarjoura Hardane

COMITÉ D’ORGANISATION

Christine Babikian Assaf
Louis Gerrekens

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Qu’est-ce que c’est que l’AFELSH?

(POUR ACTUALITÉS, CLIQUER A LA UNE)

L’AFELSH (Association des facultés et établissements de lettres et sciences humaines) est un réseau de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). L’association rassemble des facultés de plusieurs continents et est dirigée par un comité exécutif, elle bénéficie actuellement d’un siège au Conseil Scientifique de l’AUF.

Ses activités concernent la coopération de ces facultés pour différents aspects de la vie institutionnelle : mise en commun d’expériences et de problèmes de gestion, assistance mutuelle dans le domaine de la confection de maquettes et de programmes, aspects de la professionnalisation des études etc.

L’AFELSH a procédé récemment à des évaluations par des pairs des programmes LMD/BMD d’un certain nombre de facultés.

Par ailleurs l’AFELSH a contribué à la création de plusieurs collèges doctoraux : CODFREURCOR, CODFRACEGL, CODFRAMA et actuellement en cours : le lancement du Collège doctoral du Sud-Est asiatique.

Tout problème institutionnel régional ou suprarégional est susceptible de bénéficier de la collaboration sollicitée des experts de l’AFELSH.

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Rencontres de Tbilissi, octobre 2017

En partenariat avec le 5e colloque international du CODFREURCOR (voir onglet A la une), le comité exécutif va se réunir à Tbilissi (Géorgie) les 4 et 5 octobre 2017. Voici  l’ordre du jour pour cette réunion :

1. Approbation du PV de notre réunion à Montréal;
2. Bilan des activités 2016-2017
3. État des finances
4. Suivi des actions en cours (CODFRACEGL, CODFRAMA et Maroua, notamment)
5. Plan d’action pour 2017 et 2018
6. Divers

Si des membres ou des sympathisants du réseau ont des questions ou des suggestions, qu’ils n’hésitent pas à les envoyer au président ou au secrétaire général, qui relayeront.

Pour mettre pleinement à profit la présence des acteurs des collèges doctoraux, une seconde séance de travail réunira les représentants du CODFRACEGL, du CODFREURCOR, du CODFRAMA et du Collège Doctoral francophone en préparation en Asie du Sud-est.  Il y sera fait le point sur les actions réalisées et sur la valorisation des actions concertées.

Pour le comité exécutif
Louis Gerrekens,
Président

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Quatrième séminaire doctoral du CODFRACEGL

Le quatrième séminaire doctoral du 26 juin 2017, organisé par la Faculté des Lettres et Sciences Humaines  de Lubumbashi, a eu lieu dans les  locaux du Campus numérique de l’AUF de la même Université, à partir de 14 heures.  Portant sur l’Apport de la théorie dans une recherche,  cette séance clôturait le cycle consacré à la Méthodologie d’une recherche.

Le séminaire ouvrant le cycle sectoriel des différents domaines d’enseignements et de recherches de nos établissements  affiliés au CODFRACEGL a porté sur La Construction de l’Etat-Nation en Afrique : continuités et ruptures, faisant ainsi honneur aux sciences historiques d’offrir cette première messe scientifique de  haut niveau.  Sous la modération du Professeur Jean-Paul Biruru Rucinagiza, Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Lubumbashi,  ce séminaire a connu  la participation de quatre universités, les mêmes que pour le séminaire précédent :

  • La FLSH de l’Université de Bujumbura, sous la conduite du Doyen Gélase Nimbona
  • La FLSH de l’Université Omar Bongo du Gabon,  sous la conduite du MC Marie-France Andeme Allogo, Vice-Doyen chargée de la recherche
  • La FALSH de l’Université de Yaoundé I, avec le Chef de Département d’Histoire
  • La FLSH de l’Université de Lubumbashi, délégation conduite par le Chef de Département des Sciences Historiques.

Ayant démarré comme prévu à partir de 11 heures locales, soit 10 heures pour Libreville et Yaoundé, la séance a connu trois moments : l’introduction par le modérateur comprenant les présentations de nos Facultés et Départements respectifs, les exposés des professeurs avec  deux prises de paroles de mise en route des échanges complétées par un professeur de chaque entité représentée et enfin le débat des doctorants.  En dépit de quelques ennuis techniques (Yaoundé s’est connectée  avec un léger  retard et Libreville a connu une longue  coupure pour ne revenir qu’à la conclusion), la séance a connu des interventions d’un très grand intérêt tant des Professeurs que des doctorants.  L’intérêt des échanges  et le désir d’en faire profiter le plus grand nombre ont milité pour que nous proposions que tous les professeurs déposent leurs textes en vue de leur publication pour rencontrer un autre des objectifs du CODFRACEGL.

Fait à Lubumbashi  ce 03 Juillet 2017
Jean-Paul Biruru Rucinagiza

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Le Collège doctoral francophone du Vietnam et de sa région est en bonne voie

Hanoï ous

Du 9 au 16 avril, les Prof. Louis Gerrekens, Président de l’AFELSH, et  Henri Bouillon, représentant du réseau au sein du conseil scientifique de l’AUF, se sont rendus à Hanoï où les attendait le Prof. Tran Van Cong, Vice-président et initiateur du projet de création du collège doctoral.

Tout au long de cette très fructueuse semaine, ils ont eu l’occasion de travailler à l’élaboration et à la structuration du collège. La première étape consiste dans le dépôt d’un pré-projet auprès de l’AUF. La cheville ouvrière de ce travail considérable est le prof. Vu Van Dai de l’Université de Hanoï, qui a d’ores et déjà transmis une première version  du projet aux autorités concernées. C’est lui qui assurera la coordination des travaux.

De nombreuses réunions de travail ont émaillé la semaine, notamment au siège du bureau régional de l’AUF, où Mme la directrice régionale Goedefroit et M. C.E . Leroy ont reçu avec beaucoup de chaleur et de vifs encouragements les délégués de l’AFELSH. Il en a été de même à l’Ambassade de Belgique au Vietnam, où son Excellence Mme Jehanne Roccas a pris de son temps précieux pour contribuer à créer les liens indispensables.

On l’aura compris, la mission n’a été possible que grâce à la bonne volonté de tous, et nous nous en voudrions de ne pas souligner également la contribution du professeur Dinh Hong Van de l’Université de Langues d’l’Université nationale de Hanoï. Grâce à tous ces intervenants, la réunion de clôture du vendredi  14, placée sous la direction énergique et cordiale de Mme la Vice-rectrice Nguyen Thi Cuc Phuong,  a débouché sur un accord de principe et un premier engagement concret des différentes universités présentes : Hanoi, Da Nang, Can Tho, Ho Chi Minh-Ville et Rangsit-Thailande.

Il ne reste dorénavant qu’à poursuivre sur ce chemin, comme l’ont fait les autres collèges doctoraux francophones !

Liste des participants aux réunions académiques : 

1. Louis Gerrekens
2. Heinz Bouillon
3. Nguyen Thi Cuc Phuong (Université de Hanoi)
4. Vu Van Dai (Université de Hanoi)
5. Tran Van Cong (Université de Hanoi)
6. Nguyen Minh Thang (Université de Pédagogie de HCMV)
7. Vo Van Chuong (Université de Can Tho)
8. Nguyen Huu Binh (Université de Da Nang)
9. Dinh Hong Van ((Université nationale de Hanoi)

avec Vanavec Cong

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Présentation du séminaire du CODFRAMA à l’Université d’Antananarivo, janvier 2017

Du 16 au 20 janvier 2017 a eu lieu à l’Université d’Antananarivo, un séminaire doctoral, organisé par Mme Baholisoara Simone Ralalaoherivony, doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, pour marquer le lancement du CODFRAMA (collège doctoral francophone de Madagascar). Ce séminaire a regroupé un nombre conséquent de participants :

  • les deux experts délégués par l’AFELSH, M. Jarjoura Hardane (université St Joseph de Beyrouth) et M. François Lecercle (Sorbonne-Université) ;
  • quatre doyens des cinq universités malgaches : outre Mme Ralalaoherivony (Antananarivo), Mme Razafy Marie Fenotsara (Toamasina), Mme Cynthia Ornella Volanosy Parfait (Antsiranana) et Mme Claire Rasoamalalavao (Finarantsoa), le cinquième étant excusé ;
  • sept directeurs de recherche ;
  • 24 docteurs (MCF ou chargés de cours) ;
  • 36 doctorants, représentant une dizaine de disciplines (anthropologie, littérature malgache, géographie, communication, sciences du langage, littérature comparée, philosophie, achéologie, etc.).

Pendant quatre jours, les 73 participants ont dressé un bilan des études doctorales et des recherches post-doctorales en LSH à Madagascar. Les problèmes rencontrés par les doctorants et par les MCF qui préparent une HDR ont été traités alternativement dans des séances plénières et dans des séances où doctorants et MCF se séparaient en deux groupes, où les difficultés spécifiques des uns et des autres étaient examinées.

Alternant exposés introductifs, questions-réponses et débats, ces séances ont été consacrées notamment au corpus et au traitement des données, au protocole de recherche, aux normes de l’HDR, à la composition d’un dossier de recherche, à l’élaboration d’une note de synthèse pour l’HDR, etc.

Les débats ont été riches et très suivis, les échanges chaleureux, la participation nombreuse et les participants assidus. La satisfaction était générale, ce que confirme un questionnaire d’évaluation, élaboré par les directeurs de recherche et rempli à la fin par les doctorants.

Tout laisse penser qu’une dynamique est engagée, dont on peut espérer qu’elle se maintiendra par une coopération entre les universités, par des discussions entre les responsables, pour harmoniser les pratiques afin de faciliter les échanges à tous les niveaux – entre facultés, entre directeurs de recherches, entre enseignants de tout rang, etc. Une réunion finale, très positive, entre les deux experts et les quatre doyens présents a permis de dégager des projets en ce sens, qui devraient être mis en œuvre dans les semaines et les mois à venir. On peut donc être assuré que ce séminaire n’était que le début d’une série de concertations et d’actions de recherche en commun et souhaiter longue vie au CODFRAMA.

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